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EN BREF
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Dans « Ducobu et le fantôme de Saint-Potache », Gérard Jugnot retrouve le rôle de M. Kitrish pour une aventure peuplée de fantômes. Malgré l’arsenal déployé par les enfants, il souligne que l’écoute et la bienveillance peuvent apaiser les conflits mieux que la force.

Dans le nouveau volet de Ducobu, Gérard Jugnot retrouve Monsieur Kitrish, le commerçant de gadgets et de stratagèmes, au cœur d’une aventure peuplée de fantômes. L’acteur apprécie ce changement de décor et défend l’idée qui traverse le film : face à la peur et à la souffrance, l’écoute et la bienveillance peuvent être plus efficaces que la force. Un message qu’il relie aussi à sa vision de la comédie, du travail et de la société.
« Un discours bienveillant vaut mieux que les armes » : Gérard Jugnot, alias M. Kitrish dans Ducobu et le fantôme de Saint-Potache, défend le pouvoir du dialogue
Pour sa quatrième apparition dans le rôle de Monsieur Kitrish, Gérard Jugnot retrouve l’univers de Ducobu avec un plaisir manifeste. Mais ce nouveau film, réalisé par Élie Semoun, ne se contente pas de reprendre les codes de la salle de classe. L’histoire entraîne les personnages dans une chasse aux fantômes, et donne à l’acteur un terrain de jeu différent : gadgets, tirs de lasers et péripéties fantastiques rythment cette aventure destinée au jeune public.
Jugnot voit dans ce changement de registre une occasion de renouveler la formule. Après plusieurs épisodes centrés sur l’école, l’aventure permet aux comédiens de sortir du cadre habituel et de se confronter à des situations plus spectaculaires. L’acteur s’amuse notamment de pouvoir jouer les chasseurs de fantômes aux côtés des enfants, tout en conservant la fantaisie et le ton accessible associés à la saga.
Un film d’aventure qui préfère l’empathie à la confrontation
Les personnages disposent d’un arsenal destiné à combattre les esprits qui hantent l’histoire. Pourtant, souligne Gérard Jugnot, ce ne sont pas les armes qui permettent véritablement de résoudre le conflit. C’est Ducobu qui parvient à approcher le fantôme et à comprendre que celui-ci est en souffrance. Le ressort dramatique repose alors moins sur l’affrontement que sur la capacité à écouter et à reconnaître la détresse de l’autre.
La bienveillance devient ainsi le véritable outil de résolution du film. Le message n’a rien d’une leçon pesante : il s’inscrit dans une comédie fantastique, avec ses gags, ses frayeurs légères et ses personnages hauts en couleur. Jugnot apprécie cette tonalité qui fait un peu peur sans basculer dans l’horreur, dans l’esprit d’Halloween. Le récit peut effrayer les enfants, mais reste conçu pour les faire rire et les rassurer.
Cette idée du dialogue plutôt que de la violence dépasse, à ses yeux, le cadre du scénario. Qu’il s’agisse d’un conflit entre personnages ou de tensions dans la vie quotidienne, prendre le temps de comprendre ce qui se joue peut ouvrir une issue plus constructive que la réaction brutale. Dans le film, cette approche aide à apaiser un fantôme blessé ; dans la vie, elle rappelle l’importance de ne pas réduire l’autre à une menace.
Monsieur Kitrish, un personnage devenu familier des enfants
Le rôle de Kitrish a aussi modifié le rapport de Gérard Jugnot à son public. L’acteur raconte être davantage reconnu par les enfants dans la rue, qui l’interpellent sous le nom de son personnage. Après des décennies de carrière, il découvre ainsi un nouveau public, plus jeune, qui l’associe spontanément à cette figure de commerçant malicieux.
Cette popularité s’inscrit dans une série de projets familiaux auxquels il a participé, parmi lesquels Les Choristes et Marsupilami. Jugnot dit apprécier les films portés par une énergie chaleureuse et accessibles à plusieurs générations. Il s’amuse également de la dimension protectrice et paternaliste qu’il apporte à Monsieur Kitrish, tout en plaisantant sur le fait qu’il se montre parfois plus convaincant comme père ou grand-père à l’écran que dans la vie.
Pour retrouver des extraits et des vidéos consacrés à son parcours comique, les spectateurs peuvent consulter la page vidéo de Gérard Jugnot chez Rire & Chansons. Un autre aperçu de son univers et de sa carrière est proposé sur la page consacrée à Gérard Jugnot sur Zone Sons. Ses formules et ses répliques sont également rassemblées dans des recueils de citations, notamment sur cette page de citations attribuées à l’acteur et sur une seconde sélection de ses citations.
La comédie comme espace de nuance et de liberté
Le parcours de Gérard Jugnot est étroitement lié à la comédie populaire, mais l’acteur insiste sur l’importance de la nuance. Il rappelle que, dès les débuts du Splendid, l’idée était souvent de rire avec les personnages plutôt que de simplement rire contre eux. Cela ne signifiait pas, selon lui, renoncer à la provocation ou s’autocensurer. Il estime plutôt que le second degré permet de traiter des sujets délicats sans transformer chaque désaccord en affrontement.
Il observe toutefois que le débat public laisse parfois peu de place aux nuances. Les positions extrêmes et les réactions immédiates peuvent étouffer la discussion, tandis que l’humour se retrouve pris dans des interprétations opposées. Jugnot se décrit avec autodérision comme un homme d’une autre époque, mais reste attaché à la possibilité de choquer, de faire réfléchir et de laisser au public une part de liberté d’interprétation.
Cette préoccupation rejoint, à une autre échelle, les conversations sur l’actualité et les décisions collectives. Pour suivre les prises de parole et les informations institutionnelles, on peut consulter ce portail consacré aux annonces, actualités, replays et podcasts du gouvernement français. À l’échelle internationale, les nouvelles publiées par ONU Info dans son article de septembre 2026 offrent également un point de départ pour s’informer sur les enjeux mondiaux et les débats qui les accompagnent.
Dialoguer dans la vie quotidienne, même quand les avis s’opposent
Dans ses propos, l’acteur évoque aussi les réunions de copropriété, où les désaccords peuvent rapidement se multiplier. Ces assemblées, consacrées à des décisions très concrètes sur la vie d’un immeuble, illustrent combien il est parfois difficile de faire entendre des intérêts différents. Le dialogue n’efface pas les divergences, mais il peut permettre de clarifier les besoins et de chercher des solutions communes.
Pour mieux comprendre les règles qui encadrent ces échanges, les copropriétaires peuvent s’appuyer sur un guide consacré aux droits et devoirs en copropriété. Les décisions concernant les immeubles s’inscrivent aussi dans des discussions plus vastes sur l’aménagement urbain. À Paris, les informations relatives au projet de rénovation de la tour Montparnasse ont été relayées dans un article sur l’abandon du grand chantier de rénovation, ainsi que dans un autre consacré au fait que la capitale renonce au vaste projet de transformation de la tour.
Ces sujets ne sont pas ceux du film, mais ils renvoient à une même question : comment décider lorsque plusieurs personnes ou groupes ne sont pas d’accord ? Pour Jugnot, la réponse ne consiste pas à nier les conflits. Elle passe plutôt par l’écoute, la mesure et la possibilité de faire évoluer son point de vue. La bienveillance n’est pas une garantie que tout le monde s’entendra ; elle peut cependant empêcher le désaccord de devenir une guerre de positions.
Travailler, continuer à jouer et transmettre le goût du spectacle
À 75 ans, Gérard Jugnot ne parle pas de retraite. Il dit n’avoir jamais autant travaillé et se réjouir de pouvoir continuer à exercer un métier qu’il aime depuis plusieurs décennies. Il reconnaît que le corps impose ses limites et que l’on ne sait jamais combien de temps une carrière peut durer, mais il ne voit pas l’âge comme une raison automatique de s’arrêter. Il fait du sport, reste attentif à sa forme et poursuit ses projets tant que l’envie est là.
Cette activité se nourrit notamment de collaborations et de projets à venir. Il évoque des suites de films et des retrouvailles avec des amis, tout en reconnaissant que certaines idées prennent du temps à se concrétiser. Il a également partagé la scène avec son fils Arthur, comédien et metteur en scène, dans la pièce Le jour du kiwi. Père et fils ne préparent pas actuellement de nouveau projet commun, mais l’acteur suit avec intérêt le parcours théâtral de son fils.
Jugnot ne considère pas pour autant qu’il faille accepter n’importe quel rôle. Il dit privilégier les projets qui lui permettent de retrouver une forme de joie et de légèreté, plutôt que des histoires constamment sombres ou éprouvantes. Cette préférence n’exclut pas l’ambition : elle traduit plutôt le désir de travailler dans un univers où l’humour, le partage et le plaisir de jeu ont leur place.
Entre franchises populaires et envie de renouvellement
Les sagas offrent une relation privilégiée avec le public, mais elles peuvent aussi enfermer les artistes dans un cadre familier. Jugnot comprend qu’Élie Semoun puisse ressentir le besoin de sortir de l’univers de Ducobu, après y avoir consacré plusieurs films. Il rappelle que ces productions mobilisent beaucoup de temps et impliquent des contraintes particulières, notamment lorsqu’il faut choisir de jeunes interprètes.
L’acteur connaît lui-même les détours et les projets qui ne se font pas. Il cite notamment un scénario autour d’Astérix qui n’a finalement pas abouti. Plutôt qu’un regret durable, cette occasion manquée a laissé place à d’autres films, dont Les Choristes et Monsieur Batignole. Il décrit ainsi une carrière faite de choix, de refus et de rebonds, où une porte qui se ferme peut libérer du temps pour une nouvelle aventure.
La continuité de son travail se mesure également dans sa capacité à passer d’un univers à l’autre : du cinéma populaire au théâtre, de la comédie familiale à des rôles plus sombres, puis à des franchises destinées aux enfants. Pour consulter des informations sur différents métiers liés à la gestion immobilière et à la vie des immeubles, une annonce présente par exemple un poste de gestionnaire locatif à Fréjus, une activité professionnelle où la communication avec les résidents occupe également une place importante.
Écrans, intelligence artificielle et place de l’imagination
Dans le film, l’intelligence artificielle apparaît à travers ChatGepetto, clin d’œil aux outils numériques qui s’invitent dans l’école et dans la vie quotidienne. Gérard Jugnot ne rejette pas la technologie en bloc : il reconnaît qu’elle peut être utile. Il s’inquiète toutefois de ses usages excessifs, de son coût en ressources et de la circulation de contenus trompeurs. À ses yeux, les innovations doivent être accompagnées d’une réflexion sur leurs conséquences.
Il exprime aussi ses inquiétudes devant la place prise par les écrans dans le quotidien des jeunes et le recul de certaines habitudes, comme la lecture ou l’attention portée aux films. Il regrette notamment que des œuvres soient parfois regardées à vitesse accélérée. Ses propos sont ceux d’un acteur attaché au temps long de la création et de la transmission, mais aussi à un élément moins attendu : l’ennui, qui peut laisser l’imagination se développer et faire naître une vocation.
Cette réflexion éclaire le contraste entre les armes spectaculaires du film et la solution finalement trouvée par Ducobu. Les gadgets et les effets peuvent divertir, mais ils ne remplacent ni la compréhension ni la relation humaine. Dans le récit, le jeune héros fait ce que l’arsenal ne suffit pas à accomplir : il s’approche du fantôme, reconnaît sa souffrance et ouvre un espace de dialogue. C’est dans cette rencontre que le film place sa réponse à la peur.

| Face au conflit | La réponse privilégiée |
|---|---|
| La force | Elle cherche à éliminer la menace. |
| Le dialogue | Il aide à comprendre la souffrance et à désamorcer le conflit. |
| Dans le film | Ducobu apaise le fantôme, là où les armes échouent. |
| Le message de Gérard Jugnot | La bienveillance peut être plus efficace que la violence. |

Avec Ducobu et le fantôme de Saint-Potache, Gérard Jugnot retrouve le rôle de M. Kitrish et quitte les bancs de l’école pour une aventure fantastique. Au cœur du film, une idée défendue par l’acteur : face à la peur et aux conflits, l’écoute et la bienveillance peuvent obtenir davantage que la force.
« Un discours bienveillant vaut mieux que les armes » : Gérard Jugnot, alias M. Kitrish dans Ducobu, défend le pouvoir du dialogue
Après plusieurs épisodes ancrés dans l’univers de la classe, ce nouveau volet de Ducobu prend des airs de chasse aux fantômes. Gérard Jugnot retrouve M. Kitrish, le commerçant haut en couleur qui fournit aux élèves gadgets et accessoires de triche, et se réjouit de cette aventure différente, où les enfants affrontent des phénomènes surnaturels plutôt que de simples devoirs.
Les rayons laser et les accessoires de chasse aux fantômes donnent au comédien l’occasion de s’amuser dans un registre plus fantastique. L’ambiance évoque Halloween, avec juste assez de frissons pour divertir sans effrayer véritablement le jeune public. Le film réserve aussi quelques surprises comiques, notamment autour du directeur de l’école.
Un fantôme apaisé par la compréhension
Si les personnages s’équipent pour combattre les esprits, la résolution de l’histoire passe par une autre voie. Ducobu parvient à comprendre le fantôme et à l’apaiser, là où la confrontation aurait échoué. Pour Jugnot, cette approche porte un message accessible aux enfants comme aux adultes : chercher à comprendre l’autre peut être plus efficace que répondre à la violence.
Cette idée de dialogue et de bienveillance est au centre des propos recueillis autour du film dans cet entretien avec Gérard Jugnot. Une autre publication en reprend également le thème, dans un article consacré au pouvoir d’un discours bienveillant.
Un rôle qui rapproche l’acteur du jeune public
Au fil des films, M. Kitrish est devenu un personnage familier pour de nombreux enfants. Jugnot raconte être désormais reconnu par les plus jeunes dans la rue grâce à ce rôle. Cette popularité s’ajoute à une longue carrière marquée par des œuvres destinées à différents publics, des comédies populaires aux films familiaux.
Pour découvrir son parcours et ses rôles, consultez la biographie de Gérard Jugnot ou son portrait publié par Le Dauphiné. Les amateurs de répliques peuvent aussi retrouver plusieurs citations attribuées au comédien sur Wikiquote.
La comédie comme espace de nuance
Pour l’acteur, faire rire ne signifie pas nécessairement se moquer aux dépens des autres. Il défend l’importance de la nuance et du second degré, tout en constatant que les débats publics peuvent rapidement se durcir. À ses yeux, préserver une place pour l’humour et la discussion est essentiel, même lorsque les sujets sont sensibles.
Cette réflexion rejoint les discussions plus larges autour de la vie collective et des choix politiques. Pour suivre l’actualité des élections législatives en France ou les décisions du Conseil constitutionnel, ces pages proposent des points de repère sur les institutions et les débats du moment.
Des projets nombreux, sans envie de ralentir
À 75 ans, Gérard Jugnot ne semble pas pressé de prendre sa retraite. Il explique continuer à travailler parce qu’il aime son métier et se réjouit de pouvoir passer d’un projet à l’autre. Il évoque notamment plusieurs suites et films en préparation, ainsi que son plaisir à évoluer dans des histoires où l’humour et la bonne humeur gardent une place centrale.
Le comédien parle aussi de sa famille avec autodérision. Son fils Arthur poursuit son propre parcours au théâtre et à la mise en scène. Jugnot reconnaît volontiers que ses rôles lui permettent parfois d’incarner un père ou un grand-père plus patient que dans la vie, tout en soulignant le plaisir de partager une aventure de cinéma destinée aux familles.
L’intelligence artificielle et les habitudes des jeunes
Dans le film, l’intelligence artificielle apparaît sous une forme humoristique. Jugnot la considère comme un outil qui peut être utile, mais s’inquiète de ses conséquences lorsqu’elle est employée sans recul, notamment pour l’information et les métiers de l’image. Il exprime également sa préoccupation face à la place grandissante des écrans dans le quotidien des enfants.
Son appel ne consiste pas à rejeter toute nouveauté, mais à préserver des moments de lecture, de cinéma et même d’ennui, propices à l’imagination. C’est aussi ce que raconte le parcours de Ducobu dans cette nouvelle aventure : au-delà des gadgets, les personnages avancent en prêtant attention à ce que ressent le fantôme.
Le dialogue, au-delà du cinéma
Le message du film trouve un écho dans des sujets très concrets de la vie quotidienne : écouter les autres, trouver un compromis et prendre soin des espaces partagés. Qu’il s’agisse de projets urbains comme la transformation de la tour Montparnasse ou de relations de voisinage autour d’un portail partagé, le dialogue reste souvent un outil précieux pour faire avancer les choses.
Les débats de société peuvent également porter sur des décisions institutionnelles ou internationales, comme le montre cet article consacré à l’envoi de militaires français en Arabie saoudite. Dans un registre plus léger, Ducobu et le fantôme de Saint-Potache rappelle qu’une écoute attentive peut parfois désamorcer une situation que la force n’aurait fait qu’aggraver.
Du film d’aventures au pouvoir du dialogue
- Un nouveau terrain de jeu : M. Kitrish rejoint une chasse aux fantômes dans Ducobu et le fantôme de Saint-Potache.
- Des armes qui ne suffisent pas : les enfants affrontent les esprits avec des gadgets et des lasers.
- La bienveillance comme réponse : Ducobu apaise un fantôme en souffrance plutôt que de le combattre.
- Le message défendu par Jugnot : écouter et dialoguer valent mieux que la violence, dans le film comme dans la vie.

Dans le nouveau volet de Ducobu, Gérard Jugnot retrouve le rôle de M. Kitrish au cœur d’une chasse aux fantômes. L’aventure oppose les gadgets et les armes à une autre force : le dialogue. À travers cette histoire, l’acteur défend une idée simple et utile au quotidien : face à la peur ou au conflit, écouter et comprendre peut apporter davantage que chercher à vaincre.
Privilégier l’écoute avant la confrontation
Dans le film, les personnages disposent d’arsenaux impressionnants pour affronter les fantômes. Pourtant, c’est Ducobu qui parvient à toucher le fantôme en souffrance. Ce renversement rappelle qu’un comportement agressif peut parfois masquer une détresse. Avant de répondre par la colère ou la punition, il est donc recommandé de prendre le temps de comprendre ce qui se joue.
Accueillir les émotions sans tout excuser
Écouter ne signifie pas accepter tous les comportements. Il s’agit d’abord de laisser l’autre expliquer ce qu’il ressent, puis de poser un cadre clair. À l’école comme à la maison, on peut demander : « Qu’est-ce qui t’a mis en colère ? » ou « De quoi as-tu besoin maintenant ? » Ces questions ouvrent la discussion, là où une accusation risque de la bloquer. Une fois les émotions reconnues, il devient plus facile de parler des conséquences et de chercher une solution.
Faire de la bienveillance une force éducative
La bienveillance n’est ni une faiblesse ni une absence d’autorité. Elle consiste à corriger un acte sans réduire une personne à son erreur. Pour les adultes, cela suppose de distinguer le comportement de l’enfant et son identité : on peut désapprouver une action tout en faisant comprendre que l’enfant reste considéré et capable de progresser. Cette approche favorise la confiance et encourage la responsabilité plutôt que la peur.
Donner l’exemple dans les désaccords
Les enfants apprennent aussi en observant la manière dont les adultes règlent leurs différends. Parler sans humilier, reconnaître ses torts et écouter un avis différent sont des gestes concrets qui enseignent le dialogue. Même lorsqu’un désaccord paraît important, prendre une pause, reformuler ce que l’autre a dit et éviter les mots blessants peut empêcher l’escalade. La nuance compte : elle permet de défendre ses limites sans transformer l’échange en combat.
Utiliser les outils sans leur confier la relation
Les gadgets du film apportent du spectacle, mais ils ne remplacent pas la compréhension. Cette idée peut aussi guider l’usage des outils numériques et de l’intelligence artificielle : ils peuvent aider, informer ou divertir, mais ne devraient pas devenir les seuls moyens d’occuper ou d’accompagner les jeunes. Préserver des moments de conversation, de lecture, de jeu et même d’ennui laisse de la place à l’imagination et aux échanges spontanés.
Transformer le conflit en occasion d’apprendre
Après une dispute, il est utile de revenir calmement sur la situation : chacun peut décrire son point de vue, reconnaître sa part de responsabilité et proposer une réparation. Cette démarche ne règle pas tout immédiatement, mais elle montre qu’un conflit peut évoluer autrement que par la menace ou la riposte. L’aventure de Ducobu suggère ainsi une recommandation précieuse : face à ce qui effraie ou divise, commencer par chercher la personne derrière le problème.
FAQ : Gérard Jugnot et le nouveau volet de Ducobu
Q : Quel rôle Gérard Jugnot retrouve-t-il dans le film ?
R : Il reprend le personnage de Monsieur Kitrish, le gérant d’une boutique de gadgets et d’accessoires de triche, pour la quatrième fois.
Q : En quoi ce nouvel épisode de Ducobu se distingue-t-il des précédents ?
R : L’histoire quitte le cadre habituel de la classe pour proposer une aventure fantastique, avec une chasse aux fantômes et des scènes d’action qui ont beaucoup amusé l’acteur.
Q : Quel message le film transmet-il ?
R : Pour Gérard Jugnot, le récit défend la bienveillance et le dialogue. Dans l’histoire, Ducobu parvient à apaiser un fantôme en souffrance, là où les armes ne suffisent pas.
Q : Le film est-il effrayant pour les enfants ?
R : Il joue avec les codes d’Halloween et réserve quelques moments impressionnants, tout en restant dans un registre accessible au jeune public.
Q : Pourquoi Gérard Jugnot apprécie-t-il les projets familiaux ?
R : Il aime les films qui apportent de la bonne humeur et lui permettent de s’adresser à plusieurs générations. Il se réjouit notamment d’être reconnu par les enfants grâce au personnage de Monsieur Kitrish.
Q : Gérard Jugnot envisage-t-il d’arrêter de travailler ?
R : Non. Il explique qu’il continue à exercer son métier avec plaisir et qu’il préfère poursuivre tant qu’il en a la possibilité.
Q : Que pense-t-il de l’intelligence artificielle ?
R : Il reconnaît que l’IA peut être un outil utile, mais s’inquiète de ses conséquences sur l’environnement, la désinformation et certains métiers du cinéma.