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EN BREF
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Face à la hausse des prix immobiliers, les organismes de foncier solidaire élargissent leur action pour rendre l’accession à la propriété plus abordable. Grâce au bail réel solidaire, ils dissocient le terrain du logement afin de réduire le coût d’achat et d’ouvrir cette possibilité à davantage de ménages.

Face à la hausse des prix immobiliers et à la raréfaction des logements accessibles, les organismes de foncier solidaire (OFS) étendent leur action dans de nouveaux territoires et auprès de publics plus diversifiés. En dissociant la propriété du terrain de celle du logement grâce au bail réel solidaire (BRS), ils proposent une voie d’accession durablement moins coûteuse, tout en donnant aux collectivités un outil pour préserver l’abordabilité au fil des reventes. Le mécanisme repose sur une séparation entre le terrain et le bâti. L’OFS conserve la propriété du foncier, tandis que le ménage acquiert des droits réels sur son logement au moyen d’un BRS. En contrepartie, il verse une redevance liée à l’occupation du terrain. Comme le prix d’achat ne comprend pas celui du foncier, le coût initial peut être inférieur à celui d’une acquisition classique. Cette baisse du prix ne signifie pas que le logement échappe aux règles du dispositif. L’accès au BRS est encadré, notamment par des plafonds de ressources et de prix, qui varient selon les zones et les opérations. Lors d’une revente, le prix et le choix du nouvel acquéreur sont également soumis à des conditions destinées à maintenir le logement dans le parc abordable. Le dispositif vise ainsi à soutenir l’accession sans transformer l’aide publique en plus-value privée sans limite. Les modalités et les évolutions du cadre réglementaire sont présentées dans la documentation ministérielle consacrée aux OFS et au BRS. Pour les ménages comme pour les collectivités, ces repères permettent de mieux comprendre les conditions d’éligibilité, les obligations associées au bail et les limites qui encadrent la revente. Dans les secteurs où les prix du marché éloignent les ménages modestes et intermédiaires de l’achat, le BRS peut faciliter l’installation près des emplois, des services et des réseaux de transport. Il s’adresse à des acquéreurs qui souhaitent devenir propriétaires de leur logement, mais pour lesquels l’achat classique est devenu difficile, voire inaccessible. Le dispositif peut aussi contribuer à réduire la pression spéculative. Puisque le terrain reste détenu par l’OFS et que le prix de revente est encadré, le logement a vocation à rester accessible à plusieurs générations d’occupants. Cette continuité distingue le foncier solidaire d’une aide ponctuelle qui ferait baisser le coût de la première acquisition sans agir sur les reventes suivantes. Longtemps associés aux grandes agglomérations confrontées aux prix les plus élevés, les OFS cherchent désormais à élargir leur implantation. Les besoins ne se limitent pas aux centres métropolitains : des villes moyennes, des territoires littoraux et des communes où les prix progressent rapidement peuvent également être concernés. L’enjeu consiste à adapter les opérations aux réalités locales plutôt qu’à appliquer un modèle uniforme. Cette extension suppose de réunir des partenaires capables de porter durablement les projets : collectivités, bailleurs, promoteurs, établissements publics fonciers et financeurs. L’OFS joue un rôle de long terme, puisqu’il conserve le terrain et veille au respect des règles du BRS. La collectivité, elle, peut mobiliser ses orientations d’aménagement, son patrimoine ou ses objectifs de mixité pour faire émerger des logements abordables là où le marché répond mal aux besoins. Le décryptage du Cerema sur le rôle des organismes de foncier solidaire dans la production de logements abordables éclaire cette complémentarité entre acteurs. Le développement du modèle dépend notamment de la capacité à identifier du foncier, à organiser les montages et à assurer le suivi des logements sur plusieurs décennies. Les OFS ne se limitent pas à la construction de programmes neufs sur des terrains disponibles. Ils peuvent contribuer à des opérations de transformation, de renouvellement urbain ou de remise en valeur du bâti existant. Cette diversité ouvre des possibilités dans des centres-villes où les réserves foncières sont rares, mais où des immeubles vacants ou sous-utilisés peuvent retrouver une fonction résidentielle. À Narbonne, un projet de transformation d’un immeuble du centre-ville prévoit d’accueillir des étudiants et de créer de nouvelles possibilités d’accès au logement. Cet exemple, présenté par Co-proprietaire.fr, illustre l’intérêt de combiner revitalisation urbaine et réponse à des besoins spécifiques. Chaque opération reste toutefois tributaire de son montage, de l’état du bâtiment et de l’équilibre financier nécessaire à sa réalisation. L’élargissement du réseau des OFS s’accompagne d’une attention accrue à la diversité des ménages concernés. Les jeunes actifs, les familles, les personnes seules ou les ménages qui travaillent dans une ville sans pouvoir y acheter au prix du marché ne rencontrent pas les mêmes contraintes. Concevoir des logements et des parcours adaptés suppose donc de prendre en compte les ressources, la taille des ménages et leurs besoins d’évolution. Les étudiants constituent, par exemple, un public confronté à des difficultés d’accès au logement dans de nombreuses villes. La production de petites surfaces abordables ou la reconversion de bâtiments situés près des établissements et des transports peut contribuer à répondre à cette demande. D’autres opérations peuvent viser des familles qui souhaitent rester dans leur commune, sans s’éloigner des services et de leur réseau professionnel. Le foncier solidaire ne résout pas à lui seul l’ensemble des difficultés du marché immobilier. Il vient plutôt compléter le logement social locatif, l’accession classique et les dispositifs locaux. Sa pertinence dépend de la bonne adéquation entre le public visé, le niveau des prix, les caractéristiques des logements et la capacité de l’OFS à accompagner les acquéreurs au-delà de la signature du bail. Pour les collectivités, l’intérêt du modèle tient à la maîtrise du foncier dans le temps. En conservant le terrain au sein de l’OFS, il devient possible de sécuriser une vocation résidentielle abordable malgré les changements de marché. Le dispositif peut être intégré à une stratégie plus large qui combine production neuve, réhabilitation, maîtrise des prix et maintien de la diversité sociale dans les quartiers. Le choix des sites et des programmes est déterminant. Un logement abordable perd une partie de son intérêt si son emplacement éloigne les habitants des transports, des emplois ou des équipements. À l’inverse, une opération bien située peut soutenir la vitalité d’un centre et permettre à des ménages aux revenus divers de rester près des ressources dont ils ont besoin. Les travaux et ressources du Cerema, dont une publication consacrée aux enjeux de l’aménagement et du foncier, peuvent aider les acteurs à replacer ces opérations dans leur contexte territorial. L’analyse des besoins, de la disponibilité des terrains et des équilibres urbains constitue une étape essentielle avant de définir le programme et le montage juridique. Une stratégie efficace commence par une lecture précise des tensions du territoire : évolution des prix, revenus des ménages, profils des demandeurs, besoins en logements étudiants ou familiaux, logements vacants et possibilités de réhabilitation. Les moyennes régionales ne suffisent pas toujours à décrire les écarts entre quartiers ou entre communes voisines. Les données et analyses territoriales produites par l’Institut Paris Region, notamment dans cette publication consacrée aux enjeux du logement et de l’habitat, peuvent éclairer les réflexions sur les dynamiques locales. Croiser ces éléments avec les objectifs des collectivités aide à définir où le BRS peut produire les effets les plus utiles, et à quels ménages les logements doivent être destinés. Développer un OFS demande des moyens humains, financiers et techniques. L’organisme doit maîtriser les règles du BRS, sélectionner et suivre les opérations, informer les acquéreurs et gérer les relations avec les titulaires des baux. Il doit aussi anticiper les reventes et veiller à ce que les logements restent conformes à leur vocation abordable. Cette mission de long terme nécessite une gouvernance solide et des ressources suffisantes. La disponibilité du foncier constitue un autre défi. Dans les zones les plus tendues, les terrains sont chers et convoités, ce qui peut compliquer l’équilibre économique des programmes. Les collectivités peuvent intervenir en mobilisant des terrains, en intégrant des objectifs de logement abordable dans leurs opérations d’aménagement ou en associant les OFS en amont des projets. Anticiper est souvent décisif : une intervention tardive laisse moins de marge pour maîtriser le coût global. La lisibilité du dispositif pour les ménages est tout aussi importante. Être propriétaire en BRS ne signifie pas acquérir le terrain ; cette distinction doit être expliquée clairement avant l’achat. Les acquéreurs doivent comprendre la durée du bail, la redevance, les frais associés, les règles d’occupation et les modalités de revente. Une information transparente permet d’évaluer le projet avec réalisme et d’éviter que le prix d’achat soit le seul critère pris en compte. La diffusion des OFS et du BRS ouvre de nouvelles perspectives pour les territoires qui cherchent à produire des logements accessibles sans renoncer à une maîtrise durable des prix. L’extension géographique du modèle, la rénovation d’immeubles et la prise en compte de publics variés montrent que le foncier solidaire peut s’inscrire dans des contextes urbains très différents. Son développement repose néanmoins sur des choix concrets : cibler les besoins réels, sécuriser le foncier, concevoir des logements adaptés et garantir un accompagnement sur la durée. Le retour sur le bail réel solidaire et ses différentes formes d’accession permet d’explorer plus en détail ce parcours particulier vers la propriété. Pour les acteurs locaux, l’enjeu est de faire du BRS un outil cohérent avec leur stratégie de logement, et non une réponse isolée aux tensions immobilières.Le principe du foncier solidaire : rendre le logement moins cher dans la durée
Une accession à la propriété adaptée aux marchés tendus
Des organismes de foncier solidaire présents dans davantage de territoires
Des opérations plus variées et ancrées dans le tissu urbain
Des publics et des parcours résidentiels mieux pris en compte
Le BRS, un outil de stratégie foncière pour les collectivités
Mesurer les besoins à l’échelle locale
Les conditions nécessaires à l’extension du modèle
Une portée croissante, à condition de préserver l’abordabilité

| Enjeu | Évolution |
|---|---|
| Portée des OFS | Leur action s’étend à davantage de territoires. |
| Logement abordable | Le dispositif peut toucher un public plus large. |
| Accès au dispositif | De nouveaux ménages peuvent être concernés. |
| Déploiement | Les organismes élargissent leur présence. |

Face à la hausse des prix immobiliers, les organismes de foncier solidaire (OFS) développent une autre façon de rendre la propriété accessible. En dissociant le terrain du logement grâce au bail réel solidaire (BRS), ils réduisent le coût d’achat pour les ménages et contribuent à maintenir des logements abordables dans la durée. Leur présence s’élargit, ouvrant de nouvelles perspectives aux collectivités, aux opérateurs et aux futurs propriétaires.
Un modèle qui réduit le coût d’accès à la propriété
Le principe du BRS repose sur une séparation simple : l’OFS conserve la propriété du foncier et l’acquéreur achète uniquement le logement. Celui-ci verse une redevance pour l’usage du terrain, prévue dans le cadre du bail. Comme le prix du foncier est retiré du coût d’acquisition, le logement peut être proposé à un tarif inférieur à celui du marché libre, sous réserve de respecter les conditions d’éligibilité applicables.
Ce dispositif ne vise pas seulement à alléger le prix d’achat au départ. Il encadre également les conditions de revente afin que le logement reste accessible aux prochains acquéreurs. Pour comprendre les étapes et les critères associés au BRS, le portail Boris présente les organismes de foncier solidaire et les solutions proposées dans les territoires.
Une accession sécurisée et encadrée
Pour les ménages, le BRS peut représenter une voie d’accès à la propriété dans des secteurs où les prix rendent l’achat classique difficile. Le bail fixe les droits et les obligations de chacun, tandis que les règles de revente contribuent à préserver la vocation abordable du logement. L’accompagnement des acheteurs, depuis l’étude de leur projet jusqu’à la compréhension du contrat, constitue donc un élément essentiel de la réussite de l’opération.
Des OFS présents dans un nombre croissant de territoires
Longtemps associés à des projets pionniers, les OFS s’installent désormais dans des contextes variés : centres urbains, communes périurbaines et secteurs confrontés à une forte tension immobilière. Cette progression répond à la recherche de solutions pérennes par les collectivités, qui souhaitent favoriser l’accession à la propriété sans laisser les aides publiques se transformer en plus-value privée à la revente.
Les retours d’expérience et les ressources consacrées aux projets locaux permettent de mieux cerner les conditions de déploiement du modèle. UrbanVitaliz met à disposition une ressource sur les organismes de foncier solidaire, utile pour explorer les enjeux et les démarches associés à leur mise en place.
La progression de ces structures est également suivie par les acteurs du logement et des collectivités. La Gazette des communes revient sur leur développement et sur la place qu’ils prennent dans les politiques locales de l’habitat.
Un outil complémentaire pour les politiques du logement
Les OFS peuvent aider les collectivités à mobiliser du foncier, à produire des logements abordables et à répondre aux besoins des ménages qui dépassent les plafonds ou les critères du logement social traditionnel, sans pour autant pouvoir accéder aux prix du marché. Le BRS s’intègre ainsi parmi plusieurs leviers d’action, en complément de la construction de logements sociaux et des dispositifs d’accession existants.
La réussite d’un programme dépend toutefois de choix opérationnels précis : disponibilité du foncier, équilibre financier, partenariat entre acteurs et organisation de l’accompagnement des acquéreurs. Le rapport du Congrès des notaires consacré aux OFS et aux autres foncières publiques dédiées au logement apporte un éclairage sur le cadre juridique et les enjeux de ces montages.
Mesurer l’impact sur l’offre abordable
Pour évaluer la contribution du modèle, il faut considérer à la fois le prix d’entrée pour les ménages, la durée de maintien de l’abordabilité et la capacité à reproduire les opérations dans différents contextes. Les analyses sur la contribution des OFS et du BRS au logement abordable permettent d’examiner ces enjeux et d’alimenter la réflexion des décideurs comme des opérateurs.
Concevoir des projets lisibles et attractifs
Pour développer l’usage du BRS, il est important de présenter clairement son fonctionnement aux acheteurs : ce qu’ils acquièrent, les frais associés, la durée du bail et les règles applicables en cas de revente. Une information accessible, des outils de simulation et un accompagnement adapté peuvent faciliter la comparaison avec l’accession classique et aider les ménages à se projeter sereinement.
La montée en puissance des OFS repose aussi sur une coopération étroite entre collectivités, aménageurs, bailleurs, promoteurs et professionnels du droit. En coordonnant ces compétences dès la conception, les porteurs de projet peuvent mieux maîtriser les coûts, adapter les logements aux besoins locaux et proposer une offre d’accession abordable qui s’inscrit dans la durée.
Étendre l’offre
- Déployer le bail réel solidaire dans de nouveaux territoires.
- Nouer des partenariats avec les collectivités et les aménageurs.
- Mobiliser du foncier pour créer des logements durables.
Élargir l’accès
- Réduire le coût d’achat en dissociant le terrain du logement.
- Proposer une accession à la propriété sous plafonds de ressources.
- Préserver l’abordabilité lors des reventes successives.

Pour élargir l’accès au logement abordable, les organismes de foncier solidaire (OFS) doivent renforcer leur présence sur les territoires où les ménages sont exclus du marché immobilier. Leur développement gagnera à s’appuyer sur une planification locale, des partenariats solides, une information accessible et un suivi durable des logements proposés en bail réel solidaire (BRS).
Orienter l’expansion vers les besoins locaux
Repérer les secteurs où l’accès au logement est le plus difficile
Avant de créer de nouveaux programmes, les collectivités et les OFS devraient établir un diagnostic précis des besoins. Il peut prendre en compte les prix immobiliers, les revenus des ménages, les demandes de logement social, les déplacements domicile-travail et le manque de logements pour les familles ou les personnes seules. Cette analyse aide à définir où le BRS peut réellement améliorer l’accès à la propriété, plutôt que de concentrer les opérations dans les secteurs les plus faciles à aménager.
Adapter les projets aux réalités de chaque commune
Les modalités de développement doivent tenir compte des marchés locaux et des publics concernés. Dans une zone tendue, les OFS peuvent contribuer à préserver des logements accessibles près des bassins d’emploi et des transports. Dans des territoires moins denses, ils peuvent étudier des opérations de taille adaptée, en lien avec la rénovation du bâti existant. Les objectifs de production devraient être définis avec les communes, sans imposer un modèle identique à tous les territoires.
Consolider les partenariats et les moyens
Associer les acteurs dès la conception
Une expansion pérenne exige une coopération en amont entre OFS, collectivités, bailleurs sociaux, promoteurs, établissements financiers et associations locales. Ces partenaires peuvent anticiper les besoins fonciers, coordonner les calendriers et repérer les obstacles juridiques ou opérationnels. Les collectivités ont notamment intérêt à identifier leur stratégie foncière et à étudier les possibilités de mobiliser des terrains publics pour des projets abordables.
Sécuriser le financement à long terme
Les OFS doivent disposer de ressources suffisantes pour acquérir et conserver le foncier, gérer les contrats et accompagner les ménages. Il est recommandé d’établir des plans financiers sur plusieurs années, en évaluant les coûts de gestion autant que ceux de lancement. Les partenaires devraient aussi clarifier la répartition des risques et prévoir des solutions de financement adaptées aux opérations de tailles différentes. Cette visibilité facilite la continuité des projets et limite la dépendance à des soutiens ponctuels.
Rendre le dispositif plus compréhensible et plus équitable
Expliquer clairement le fonctionnement du BRS
Les futurs acquéreurs doivent pouvoir comprendre simplement ce qu’ils achètent, ce qu’ils versent pour l’occupation du foncier et les règles applicables à la revente. Les OFS devraient proposer des documents lisibles, des réunions d’information et des échanges individuels avant la signature. Une présentation transparente des critères d’éligibilité, des charges et des obligations contribue à prévenir les incompréhensions et à permettre aux ménages de décider en connaissance de cause.
Suivre les résultats et corriger les pratiques
Chaque organisme devrait mesurer régulièrement l’effet de ses programmes : profils des bénéficiaires, localisation, coûts supportés, délais de commercialisation et maintien de l’abordabilité lors des reventes. Ces indicateurs peuvent être partagés avec les partenaires locaux et servir à ajuster les prochains projets. Il est également utile de recueillir les retours des ménages après leur installation, afin d’identifier les difficultés d’usage, d’information ou de gestion et d’améliorer l’accompagnement proposé.
FAQ : l’extension des organismes de foncier solidaire
Q : Qu’est-ce qu’un organisme de foncier solidaire (OFS) ?
R : Un OFS est un organisme qui détient le terrain d’un logement afin d’en réduire le coût pour les ménages. L’acquéreur achète le bâti et signe généralement un bail de longue durée pour l’usage du terrain.
Q : Comment les OFS rendent-ils les logements plus abordables ?
R : En séparant le prix du terrain de celui du logement, le dispositif peut diminuer le montant à financer par l’acquéreur. Les conditions varient selon les projets et les règles locales.
Q : Que signifie l’extension de la portée des OFS ?
R : Elle correspond au développement de leurs activités dans de nouveaux territoires, ainsi qu’à la création de davantage de logements proposés selon ce modèle.
Q : Qui peut acheter un logement proposé par un OFS ?
R : L’accès est souvent soumis à des plafonds de ressources et à des conditions d’occupation, par exemple l’obligation d’en faire sa résidence principale. Les critères précis dépendent du programme.
Q : Le logement peut-il être revendu librement ?
R : La revente est encadrée par les conditions du bail et du dispositif. Le prix peut être plafonné afin que le logement demeure accessible aux futurs acquéreurs éligibles.
Q : Quels éléments faut-il vérifier avant de s’engager ?
R : Il est utile d’examiner le prix d’achat, les redevances liées au terrain, la durée du bail, les règles de revente et les conditions d’éligibilité. Ces paramètres peuvent différer d’un projet à l’autre.
Q : Pourquoi les OFS intéressent-ils les collectivités ?
R : Ils peuvent contribuer à maintenir des logements abordables sur le long terme et à diversifier les solutions d’accession à la propriété, notamment dans les secteurs où les prix immobiliers sont élevés.